J’aime les filles qui se maquillent dans le métro.
Je prends, c’est gratos.
C’est mieux qu’un film, c’est en vrai.
Le bruit du poudrier qui claque quand elle l’ouvre.
La ligne de rouge qui me tue.
Parfois même, les jours bénis, le parfum du vernis.
Ça m’excite, pardon.
Je regarde par en dessous. En face, c’est trop.
Je te regarde. Sortir ton matos.
Tu me fais du bien. Tu me fais de l’effet.
L’odeur de ta poudre.
C’est volé. T’as rien vu.
Je crois que j’ai joui.
Entre ton rouge à lèvre et ton crayon.
Je me colle un peu. Discret.
Pour mieux sentir.
C’est moi le vicieux du tunnel.
Celui qui bande sur ton rimmel.
Soulever ta jupe me ferait moins d’effet.
Quand tu te maquilles, je pourrais mourir.
J.

“c’est moi le vicieux du tunnel
celui qui bande sur ton rimmel”
et tout le reste…
CA, oui oui CA, c’est de la putain de parole qui déchire…
dis, ju, tu veux pas poser ton texte sur une zic électronique?
SANS RIRE! j’ai un flash!
zut je ne mets pas de rouge à lèvre … c’est pour d’autres pervers. Oui c’est une chanson.